A São Paulo, j’ai rencontré Odeta, une Lituanienne expatriée ici avec son mari Suisse. (ceux qui connaissent Goda comprendront comment j’ai fait sa connaissance).
Odeta est charmante. Aujourd’hui, elle m’a fait découvrir un restaurant délicieux, au sous-sol d’un magasin de matériel de peinture. Elle m’a fait visiter le quartier de Vila Madalena et ses superbes fresques murales. Elle m’a initiée au « Café Lab », qui m’a permis de découvrir que, conformément à mon intuition refoulée, le café ça va très bien avec le fromage. Elle m’a emmenée à l’Institut Tomie Ohtake.
Et mercredi, Odeta et son mari m’ont invitée à dîner chez eux. Vous vous doutez bien que j’ai parlé d’Essomericq. Le repas était délicieux. Ils vivent dans une belle maison en banlieue, avec des singes et des opossums qui se promènent dans le jardin.
Odeta m’a montré sa collection de livres du Petit Prince : plusieurs dizaines d’exemplaires dans plein de langues différentes, et notamment un magnifique exemplaire en braille avec les dessins gravés. (On peut vraiment sentir le boa qui a mangé l’éléphant. )

Ce n’est que sur le trajet du retour que j’ai compris la jolie coïncidence.
L’étymologie du nom « Essomericq » est un peu mystérieuse, mais on dit que ça viendrait de « Iça Mirim », c’est à dire le « petit chef »… un Petit Prince Carijó ?







Merci Odeta !

Demain, je m’envole pour Joinville et São Francisco do Sul, où d’autres bonnes fées m’attendent.